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PASSOIRE A THE



Moi, je lui préfère le nom de « passe-thé », je trouve que c’est plus élégant et plus féminin.

Ce petit instrument est rapidement entré dans mon quotidien, car je bois des litres de thé par jour !

Du coup, j’ai souvent cherché, dans les vide-greniers que je fréquentais, des modèles que je ne connaissais pas, sans les acheter, car à force d’acheter tout ce qui plait, il me faudrait un entrepôt pour tout stocker !

Ceci-dit, il existe une grande quantité de modèles variés, du plus simple au plus élégant, du plus rustique au plus innovant.

Le passe-thé est utilisé pour retenir les feuilles de thé, qui nagent et s’infusent dans l’eau chaude contenue dans la théière. L’usage du passe-thé est nécessaire lorsque l’on emploie du thé en feuilles. La création du sachet a très certainement mis un coup d’arrêt à l’usage du passe-thé… Sauf pour les puristes, qui aiment consommer du thé en vrac.

 

Ce joli ustensile est constitué d’un réceptacle circulaire, en métal ajouré, très souvent muni d’un petit manche latéral, qui permet de le tenir à la main. Certain modèles possèdent deux oreilles horizontales qui permettent de les poser à cheval sur la tasse. Certains modèles possèdent ces deux attributs : un manche et une oreille. Parfois, il prend la forme d’un petit seau, ou d’un petit panier doté d’une anse mobile, dont l’extrémité est plus ou moins en forme d’attache parisienne et que le consommateur averti fixait directement dans au goulot de la théière. Ainsi librement suspendu, lorsque l’on inclinait la théière, le passe-thé s’inclinait aussi, et le thé coulait directement dans celui-ci, remplissant son office de filtre.

La partie passoire est parfois articulée par un système à bascule, directement attachée au manche et presque toujours complétée  par un petit réceptacle à hautes parois relevées, non ajourées, au-dessus duquel elle s’égouttait tranquillement la passoire qui venait de servir. Très souvent en fait, le modèle est doté d’un support en métal, libre, dans lequel la passoire vient s’encastrer lorsqu’elle n’est pas utilisée. Les gouttes de thé sont redoutables à éliminer, surtout lorsque le thé est très infusé. Ce réceptacle est donc fort utile et nécessaire pour prévenir les longues heures de lessive.

 

Il existe un grand nombre de matériaux qui ont servi à faire des passe-thés : les plus courants sont le métal argenté et l’argent, le métal émaillé, le laiton, le cuivre, la porcelaine, …

Le modèle le plus « fun » que j’ai trouvé est le « Nap-net », qui est en photo ci-dessous. Il possède en réceptacle à gouttes intégré et sa forme douce, ronde et compacte lui confère un très joli design.

 

La passoire à thé apparait au XVIIIème siècle.

Source : Objets civils domestiques, C.Arminjon et N.Blondel p.266

 

Pour connaitre la passionnante histoire du thé, je vous invite à lire l’article de cette page :

http://www.lov-organic.com/l-histoire-du-the.html




PASSOIRE A THE NAPNET

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